Question sur un forum internet : Qui est-ce qui nous dérange ? les immigrants… ou les Musulmans ?

mai 14, 2008

Réponse d’un algéro-québécois islamolucide : De tous les immigrants, les musulmans sont ceux qui dérangent le plus. Leur origine géographique, leur culture, leur couleur de peau ou leur langue maternelle importent peu. C’est en tant qu’adeptes d’une certaine religion qu’ils s’exprimeront, agiront et vivront. -Ariles

Lire aussi par Ariles : Les vérités scientifiques du coran arrivent au Québec - journée portes ouvertes au Centre islamique du Québec

Question du jour sur le forum tqs.ca : Qui est-ce qui nous dérange : les immigrants… ou les Musulmans ?, commentaire de Ariles, le 10 décembre 2007

Pour revenir à la question posée par ce topic, je dirais que de tous les immigrants, les musulmans sont ceux qui dérangent ou dérangeront le plus. Leur origine géographique, leur culture, leur couleur de peau ou leur langue maternelle importent peu. C’est en tant qu’adeptes d’une certaine religion qu’ils s’exprimeront, agiront et vivront.

Tous les autres immigrants ont tendance à revendiquer les mêmes droits que les québécois de souche. Les musulmans revendiquent D’AUTRES droits que ceux dont jouissent les québécois fondateurs du Québec, principalement le droit de faire une place à leur religion DANS la société québécoise et pas seulement dans la communauté musulmane.

La Ligue des Noirs du Québec défend les droits des québécois noirs, susceptibles d’être discriminés. Les associations de gays et lesbiennes défendent les droits des gays et lesbiennes susceptibles d’être discriminés….Bref, dans tous les cas, il s’agit de défendre les droits d’un groupe de personnes. Sauf dans le cas des musulmans. Ces gens revendiquent des droits idéologiques non des droits de citoyens pour des personnes humaines. Ils militent pour une religion qui se trouve être en même temps une doctrine idéologique.

Ces militants se trouvent avantagés dans une société occidentale car les occidentaux savent ce qu’est une religion, savent ce qu’est une idéologie, mais ne savent pas ce qu’est cette chose qui est en même temps religion et idéologie, céleste et terrestre à la fois.

Les militants musulmans ne cherchent pas à intégrer des personnes, des citoyens, mais à intégrer une idéologie-religion dans la culture québécoise. Ils frayent un chemin à l’islam, l’exposent, le proposent et parfois l’imposent dans le panorama, dans la gamme des bruits, dans la gamme des couleurs et dans l’air que nous respirons.

Ils ne militent pas pour la présence des musulmans, mais pour la présence et la progression de l’islam à travers les musulmans.

Chaque musulman se perçoit et perçoit son coreligionnaire comme un instrument, un vecteur au service de l’expansion de l’islam. C’est cela qui est dérangeant dans une démocratie permissive. Si les valeurs humaines modernes issues des Lumières placent l’être humain au centre des préoccupations des hommes et des femmes, le monde musulman place l’islam au centre de toutes les préoccupations.

L’islam est en lui même un but, un idéal, et l’homme un instrument pour atteindre ce but. Quand une femme demande à voter voilée, en réalité elle demande à ce que l’islam vote. Quand un musulman demande à prier au travail, il demande en réalité à ce que l’islam pénètre le monde du travail. Quand un musulman exige qu’un restaurant cuisine aussi du hallal, en réalité il demande à ce que l’islam pénètre la cuisine québécoise. C’est une sorte de marquage ou de partage de territoire par des jalons qui rappellent l’islamité des lieux, au moins en partie.

Dans un premier temps, il s’agit de convaincre l’opinion publique que le Québec est certes catholique, mais aussi musulman et qu’il n’y a aucun problème à cela. Bien sûr le québécois moyen n’ira pas fouiner dans la charia des différentes écoles juridiques musulmanes pour vérifier s’il y a problème ou pas. Même nos docteurs Bouchard et Taylor ne le font pas et s’ils le font, ils se gardent bien de souffler un seul mot. Tout le monde ne peut avoir l’honnêteté intellectuelle et le courage de Bat Ye’Or.

Les militants musulmans sont des spécialistes de la manipulation des symboles et du remodelage de l’environnement public.

Ils ne procèdent pas en islamisant les personnes une par une, mais en construisant autour d’elles un environnement social et physique teinté de symbolique islamique et de culture islamique. Ils travaillent à rendre cet environnement de plus en plus dense en symboles islamiques et à « repeinturer » au maximum le paysage aux couleurs et aux sons islamiques.

Une fois plongés dans cet environnement, les personnes apparaissent comme musulmanes et au bout de quelques générations, la population devient musulmane. C’est la nouvelle forme de conquête préconisée par les réformistes style Frères Musulmans ou Daâwatistes, Hidjra Wa Takfir, Ahl Salaf etc…

Les Juifs ne dérangent pas en fait. Peut-être dérangeront-ils un peu par leur opulence et leur vie en retrait, mais ils n’ont pas de visées idéologiques et religieuses sur le peuple québécois. En plus, ils ont l’habitude de constituer des diasporas depuis des siècles. Les Juifs reculent toujours quand la société s’en prend à eux. Les musulmans deviennent plus féroces quand ils trouvent de l’opposition et utilisent toutes la armes possibles et imaginables (intellectuelles ou autres).

C’est d’ailleurs pour ça que le monde occidental hésite à les contrarier ouvertement. Les musulmans ne savent pas que si les hostilités sont déclarées, les occidentaux n’en feront qu’une bouchée, aussi bien en occident qu’en plein monde musulman. En plus, les chefs musulmans pensent que les occidentaux ont atteint un niveau d’humanisme, de rationalisme et de sagesse qui ne leur permet plus de faire une guerre totale ou de s’en prendre à des communautés musulmanes vivant en Occident. Cette idée les rassure, les encourage et les rend plus offensifs, de plus en plus hardis, au point de commettre des crimes de sang en plein jour, en pleine rue.

Il faudrait que les intellectuels québécois prennent la parole et analysent le phénomène sous l’angle des sciences humaines au lieu de laisser la parole aux seuls québécois du peuple qui parlent avec leurs tripes. Il faudrait qu’une élite se mette à lire, interpréter et traduire les faits, gestes et paroles des musulmans qui se mettent en première ligne volontairement ou poussés par des chefs agissant dans l’ombre.

Quand le québécois moyen aura compris par exemple pourquoi un père de famille musulman exige que l’école publique fasse attention à ce que son chérubin ne mange pas haram, on aura fait un bon bout de chemin. J’ai posé la question à plusieurs personnes (dont certaines universitaires), et toutes me répondent : parce que sa religion ne lui permet pas de manger n’importe quoi.

En un mot :
Pourquoi l’homme est bipède ?
Parce qu’il marche sur deux pieds !!.

La question est en réalité : « pourquoi sa religion ne lui permet-elle pas de manger n’importe quelle viande ? »

et là on me répond : « On s’en fout ! qu’il fasse ce qu’il veut ! »

Pourtant, il ne s’agit pas de l’empêcher de faire ce qu’il veut, mais de savoir et révéler au grand public exactement ce qu’il veut et pourquoi il le veut. C’est cela la tâche des intellectuels, journalistes, analystes et chroniqueurs.

Toute cette histoire me rappelle les péripéties de la maladie du Sida. Au début, on n’osait pas en parler, l’assimilant à une maladie honteuse, propre aux « déviants sexuels ». Lorsque le virus fut isolé, étudié et compris, les langues se sont déliées, les tabous sont levés, les malades et les scientifiques ont pris la parole. Aujourd’hui on lutte contre le sida naturellement, on contribue tous, on organise des téléthons et on sensibilise efficacement.


Simple comparaison

mai 14, 2008

Pour les Chrétiens, la Vierge Marie est la mère de Dieu fait homme qui reviendra à la fin des temps pour juger les vivants et les morts.

Pour les Musulmans, la Vierge Marie est la mère d’un grand Prophète qui reviendra à la fin des temps lors du jugement dernier. Elle est vierge et digne d’un grand respect car c’est de Dieu lui-même qu’elle a reçu la maternité de Jésus. Cependant, les Musulmans pensent à tort que les Chrétiens ont été les victimes d’une hallucinatation. Selon eux, Jésus n’est pas Dieu, il n’a jamais été crucifié et est monté directement aux cieux.

Pour les Juifs orthodoxes, la Vierge Marie n’est qu’une prostituée. Elle n’est ni vierge, ni sainte et son fils est un batard. Tout bon Juif pieux doit être particulièrement fier d’appartenir au peuple élu qui a crucifié cet imposteur. Le Messie n’est pas encore arrivé mais quand il arrivera, le monde entier se prosternera aux pieds d’Israël.

via les intrangisants


Etats-Unis : le “gay baby boom”

mai 14, 2008

Aux Etats-Unis, la procréation par recours de mères porteuses permet à un nombre croissant d’homosexuels de “devenir pères”.

L’agence américaine de “maternité de substitution”, Circle Surrogacy, a connu une croissance de 6 000% en 12 ans. Ses profits devraient doubler dans les 2 ans. L’agence a des clients dans 29 pays et 80% d’homosexuels.

L’agence demande 100 000 $ pour obtenir “le bébé de ses rêves” : 25 000 $ pour la mère porteuse, entre 4 000 et 10 000 $ pour la femme qui vend son ovule ; le reste servant à payer l’agence et les frais médicaux et légaux.

Les recours aux mères porteuses et à l’adoption aboutissent à un phénomène qu’on pourrait qualifier de “gay baby boom”. En l’absence de statistiques certifiées, l’Académie américaine de pédiatrie estime qu’actuellement entre 1 et 9 millions d’enfants mineurs vivent avec des parents de même sexe.

no média


“Violée avec courtoisie”

mai 14, 2008

Il est frappant de constater quel traumatisme un viol, raté ou réussi, peut provoquer sur celles qui en sont victimes. Des victimes qui réagissent parfois très différemment. Ainsi, hier, la seconde victime appelée à la barre, Sandrine, considère cette convocation comme un supplice.

À 15 ans, elle n’avait pas osé déposer plainte, et c’est Fourniret lui-même qui l’avait dénoncée pour démontrer que ses victimes n’étaient pas si mal traitées que cela.

Sa collègue dans le malheur, Dahina Le Guennan, a choisi le chemin inverse. On l’a souvent vue en télévision, elle a même écrit un livre, et elle défend la thèse, fort louable, selon laquelle ce ne sont pas les victimes qui doivent se cacher, ni être gênées, mais bien l’agresseur.

Or, trop souvent, ces jeunes victimes sont considérées, au début du moins, comme partiellement coupables. Après être tombée entre les griffes du monstre, à 14 ans, elle a dû, surtout, se justifier, ce qu’elle considère, à juste titre comme intolérable.

Le 4 septembre 1982, Fourniret sortait de son véhicule, une fiole de vitriol à la main. “Il m’a dit qu’il avait réalisé un hold-up et qu’il était poursuivi par la police. Il devait donc me prendre en otage. Il était poli, il me vouvoyait, il m’a fait monter dans son break par la porte du conducteur. Il m’a alors expliqué qu’il allait faire un simulacre de viol. Il m’a attachée, il m’a caressée, déshabillée, baissé son pantalon, s’est couché sur moi, et a éjaculé avant de me pénétrer. Il m’a en quelque sorte violée avec une certaine courtoisie.”

Fourniret reconnaît : “La relation est exacte, mais j’ai toujours essayé d’établir une hiérarchie dans la notion de viol. Il faut faire le distinguo entre une pénétration franche et entière, d’une part, et d’une velléité ou tentative de viol. Je me mets à la place du père d’une victime (sic) qui n’est plus là pour le raconter. Dans le dossier, il y a marqué viol, alors que ce n’est pas le cas !”

Y avait-il eu viol ? Oui, mais toute l’ambiguïté est là. D’abord considéré comme un viol, le délit fut déclassé en attentat à la pudeur, parce qu’il n’y avait pas eu pénétration. Et pourtant, Dahina considère son agression comme un véritable viol. “Je ne voulais pas déposer plainte, mais sa mère a insisté pour que je le fasse, et elle a eu raison.”

Le cauchemar ne faisait cependant que commencer : “Pendant l’enquête, on m’a demandé si j’avais bu ou si j’avais fumé un joint. Bref, si je ne l’avais pas provoqué !”

Aujourd’hui, elle affirme ne vouloir tirer aucune gloire de cet événement. “Si je témoigne, si j’ai écrit un livre, c’est pour donner espoir aux autres victimes, pour qu’elles ne se cachent pas. J’ai trop porté de culpabilité.”


Carla Sarkozy chez Drucker fin août

mai 14, 2008

PARIS On savait déjà que Carla Bruni n’avait pas l’intention de ranger sa guitare au placard parce qu’elle était devenue Madame Sarkozy. Et ce n’était plus un secret depuis longtemps qu’elle avait retrouvé le chemin des studios pour enregistrer un nouvel album. Ce qu’on pouvait se demander, par contre, c’est comment elle allait assurer la promotion de son CD au regard de son nouveau statut de Première dame de France.

Aux dernières nouvelles, Carla Sarkozy fera au moins une émission et pas des moindres, puisque, selon L’Express , elle sera l’invitée de Michel Drucker à la fin du mois d’août, pour le numéro de rentrée de Vivement dimanche . Une apparition très attendue, puisqu’on peut supposer qu’elle ne se contentera pas seulement de parler de musique, mais qu’elle évoquera aussi sa vie depuis qu’elle est à l’Elysée.

F.S.

© La Dernière Heure 2008


De l’huile de moteur dans de la mayonnaise vendue en France

mai 14, 2008

40.000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne coupée au lubrifiant pour moteur ont été distribuées en Europe, d’ après des révélations du «Canard enchaîné». Des produits alimentaires fabriqués à partir de cette huile n’auraient pas été retirées du marché, officiellement «en l’absence de toxicité aiguë».

L’histoire commence le 21 avril quand le groupe Saipol, maison mère des mayonnaises Lesieur, informe la Répression des fraudes que des escrocs leur ont livrés une cargaison de 40.000 tonnes d’huile de tournesol ukrainienne coupées avec 280 tonnes d’huile de moteur.

Blocage des ventes levé

Dès le 26 avril, des produits sont enlevés des rayons, l’enseigne Carrefour admet par exemple en avoir retiré pas moins de 200. Mais la Répression des fraudes a publié le 7 mai une note très peu rassurante révélée par le «Canard Enchaîné»: «Le blocage des produits ayant moins de 10% d’huile de tournesol contaminées est levé depuis le 2 mai, ceux contenants plus de 10% sont soumis au blocage et retrait».

Autrement dit, les industriels et les distributeurs peuvent continuer à vendre les produits contaminés, tant qu’ils contiennent moins de 10% d’huile contaminée. Motif invoqué par la Répression des fraudes: «l’absence de toxicité aiguë». La Commission européenne, qui est à l’origine de la décision, explique au «Canard enchaîné» que l’huile de moteur incriminée n’est pas si dangereuse que ça: un homme de 60 kg peut en ingurgiter jusqu’à 1,2 gramme par jour sans risque. Pas sûr que les consommateurs européens soient rassurés.